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10 avril 2023

Le classement de l’affaire du génocide

Le 30.03.2023, le Parquet de la Haute Cour, Section des parquets militaires, a fait ce qu’il « devait » faire : il a classé l’affaire concernant le Génocide commis par les autorités roumaines pendant la période plandémique.

Aujourd’hui, nous, ceux de la #CoalițiaPentruNațiune, avons fait notre devoir et avons attaqué cette honteuse Ordonnance.

Je vous laisse ci-dessous la partie finale de la Plainte contre la décision de classement ; le texte intégral de l’Ordonnance et de notre Plainte se trouve dans les images ci-dessous.

Voilà tout ce qu’ils ont pu faire… au Parquet de la Haute Cour, Section des parquets militaires.

« Au vu de l’absence de tout élément de preuve administré, de la durée extrêmement brève de l’enquête pénale ainsi que du contenu même de l’Ordonnance de classement rendue dans ce dossier, il est évident que le Procureur militaire chef de section, le général de brigade magistrat Piți Cătălin Ranco, n’a pas rempli ses attributions de service, n’ayant accompli aucun acte de poursuite pénale répondant à nos accusations précises.

Bien plus, la manière dont l’Ordonnance de classement a été rédigée prouve sans possibilité de démenti que le procureur militaire Piți Cătălin Ranco a ôté la robe du magistrat pour revêtir celle d’avocat des personnes que nous avons désignées comme responsables du génocide commis contre une partie du peuple roumain.

En résumé, par notre dénonciation nous avons montré que :

à compter du 27.12.2020 a commencé en Roumanie une « Campagne d’information » qui promouvait intensément le processus de vaccination, en mettant en lumière exclusivement les avantages présumés de l’« immunisation » par la vaccination, tout en omettant complètement et constamment d’informer sur les risques et les morbidités que le processus de vaccination présentait pour certaines catégories de personnes atteintes d’affections préexistantes, ainsi que sur le fait que les vaccins « offerts » comme sûrs et efficaces aux patients roumains se trouvaient au stade de médicaments expérimentaux ;

à aucun moment les destinataires des vaccins importés par la Roumanie n’ont été informés et encouragés à faire des analyses avant le processus de vaccination pour savoir s’ils souffraient de certaines affections et s’ils figuraient sur la liste de ceux qui peuvent subir des réactions indésirables, fait de nature à accroître l’incidence des effets post-vaccinaux prévus et anticipés par les fabricants eux-mêmes ;

jamais le patient roumain, destinataire des vaccins, n’a été encouragé à faire des tests pour établir s’il souffrait ou non d’« hypersensibilités » aux substances de l’un ou l’autre des vaccins « offerts » par le ministère de la Santé.

à compter du 06.04.2021 les coauteurs ont eu connaissance de l’existence de risques pouvant survenir après l’administration d’au moins l’un des vaccins contractés (« risques de thrombocytopénie et de troubles de la coagulation en association avec l’administration du vaccin COVID19 — Vaccin AstraZeneca »).

Face à ce que nous avons exposé — éléments irréfutables contredits par aucun argument ni aucune preuve et reconnus publiquement par les auteurs que nous avons désignés —, le Parquet n’a « retenu » qu’un fait général, d’une « notoriété » présumée qui n’est cependant en aucune manière fondée sur une preuve concrète, à savoir que :

« La conduite des autorités nationales a été similaire, sinon identique, à celle des autorités de nombreux autres États. Tous ont respecté les recommandations de l’OMS et de la majorité des autorités médico-sanitaires internes et internationales (souligné par nous). »

En réalité, il n’existe au dossier AUCUNE preuve selon laquelle « les autorités de nombreux autres États » auraient caché ni que les vaccins proposés se trouvaient au stade de médicaments expérimentaux, ni que les destinataires des vaccins importés dans des États tiers n’auraient pas été informés et encouragés à faire des analyses avant la vaccination pour savoir s’ils souffraient de certaines affections et s’ils figuraient sur la liste de ceux qui peuvent subir des réactions indésirables, ni que les destinataires des vaccins d’autres pays n’auraient pas été encouragés à faire des tests pour établir s’ils souffraient ou non d’« hypersensibilités » aux substances de l’un ou l’autre des vaccins « offerts ». Nullement !

En fait, même si l’on établissait de façon irréfutable une similitude entre le mode d’action des uns et des autres parmi les décideurs des divers États, cette similitude n’est pas de nature à exonérer de la responsabilité pénale les personnes qui ont exercé l’autorité de l’État en Roumanie et qui, sciemment, chacune pendant la durée de son mandat, n’ont pas fait connaître officiellement au public les informations dont elles disposaient, mais ont continué à promouvoir la vaccination et,

bien plus, ont persisté à forcer le citoyen roumain à se faire vacciner, non seulement par des campagnes de presse obsédantes mais aussi par la restriction de droits et de libertés civiques fondamentaux des citoyens qui ne s’administraient pas les traitements expérimentaux contractés par le Gouvernement de la Roumanie.

Comme nous l’avons montré, le fait que les autorités roumaines connaissaient les effets indésirables des vaccins résulte sans doute aussi de la Réponse du ministère de la Santé n° CRP 1298 / 13.01.2022, que nous avons annexée à notre Dénonciation, mais qui n’a pas été prise en compte par le Parquet, étant totalement ignorée.

Or, comme nous l’avons montré, les actions concordantes des coauteurs et de leurs complices ont eu pour effet la production de 41 486 effets indésirables rapportés aux autorités roumaines rien que jusqu’au 31.12.2021 !!!

De plus, à compter du 06.04.2021 les coauteurs ont eu connaissance de l’existence de risques pouvant survenir après l’administration d’au moins l’un des vaccins contractés (« risques de thrombocytopénie et de troubles de la coagulation en association avec l’administration du vaccin COVID19 — Vaccin AstraZeneca »), mais ils n’ont entrepris aucune action pour arrêter la vaccination et la production d’éventuels effets indésirables, fait de nature à prouver au-delà de tout doute qu’ils ont agi avec l’intention directe de porter gravement atteinte à la santé de toutes les personnes présentant des risques.

Dans la même logique eugénique s’inscrivent les faits commis en coaction par les personnes indiquées ci-dessus, à savoir la déclaration de certains hôpitaux comme « Hôpitaux exclusivement CoVid » concomitamment à la fermeture d’autres hôpitaux, fait sans précédent dans le monde et qui ne peut être justifié par aucune recommandation de l’OMS. Or, sur ces aspects, le procureur en charge a entièrement omis d’analyser les faits notoires que nous avons dénoncés.

Pour tous ces motifs, l’absence de toute référence, dans l’Ordonnance de classement, aux accusations que nous avons portées dans notre dénonciation rend impossible une critique du raisonnement juridique qui a conduit à la solution de classement que nous critiquons et attaquons,

raison pour laquelle, étant donné que dans le présent dossier aucune recherche pénale n’a été menée et aucune preuve n’a été administrée qui conduise à la conclusion que les faits commis par les personnes énumérées ci-dessus « ne sont pas prévus par la loi pénale »,

nous vous demandons d’ordonner la reprise de l’enquête pénale dans le présent dossier, et d’ordonner l’accomplissement de recherches et la collecte de preuves à la suite desquelles soit établie l’étendue de la responsabilité pénale de chacun des auteurs indiqués dans notre Dénonciation.

La Coalition pour la Nation

10.04.2023 »

Les documents au format PDF se trouvent ici : https://t.me/DanMVChiticNecenzurat/2254.

Nous… #NousAllonsPlusLoin

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#PourLaVérité

#PourLaNation

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