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7 février 2021

Antitradition et intelligence artificielle

Le lien entre le sexe, le sexe contre nature, l’antitradition et l’intelligence artificielle — Attention !!! Cette publication contient des mots et des expressions choquants et des idées politiquement incorrectes !

Le président Biden « a signé un décret qui promouvra l’homosexualité et le transgenrisme comme élément central de la politique étrangère des États-Unis » !

What ?!? — comme dirait le « partenaire stratégique ». La b—se, de quelque sorte qu’elle soit, « élément central de la politique étrangère des États-Unis » ???

Nous savons tous que la b—se de la Planète en général, mais au sens « métaphorique », a été l’élément central de la politique des États-Unis depuis quelque 70 ans ; mais voilà que la politique étrangère des États-Unis a fait le grand pas de la préoccupation de savoir comment ils nous b—sent, à l’obsession de savoir comment nous nous b—sons entre nous, au sens propre, physique ! WAOUH (étonnement « politiquement correct », bien entendu)… j’avoue que cela aurait dû nous choquer tous… si nous n’avions pas été déjà habitués, « acclimatés » à la « Nouvelle Normalité », si nous n’étions pas déjà préparés au « Great Reset » où le CoVid n’est que le dernier élément, la pierre d’angle — *finis coronat opus* de la Grande Révolution Mondialiste.

Mais revenons à l’« élément central de la politique étrangère des États-Unis » — à la b—se.

Faites un pas en arrière, respirez et essayez de sortir du paradigme de la nouvelle normalité auquel on nous prépare depuis des années. Quel intérêt réel l’Administration du pays le plus puissant du monde peut-elle avoir pour la façon dont les gens b—sent sur la planète ? Quel est le but de cet acharnement à encourager le sexe contre nature ? Quel est le motif réel de cette folie, de l’obsession de nos gouvernants politiquement corrects pour le sexe en général et pour le sexe contre nature en particulier ?

C’est une question à laquelle je n’avais pas réussi à donner une réponse exhaustive, globale — pour ainsi dire « dans le trend » du monde. Je crois maintenant m’être formé une opinion que j’ose vous confier.

D’abord, pourquoi la sexualisation idéologisée, imposée à des âges de plus en plus tendres ?

Simple : le sexe est le meilleur substitut de Dieu qu’ait trouvé la société postmoderne. Loin de moi l’idée d’opposer la sexualité à la foi ou à la vie spirituelle. Au contraire ; mais je ne m’attarderai pas maintenant à vous donner des exemples de la manière dont elles ne peuvent ni ne doivent être détachées l’une de l’autre, sauf en des situations exceptionnelles comme la vie monastique. Votre temps est trop court et trop précieux pour cela.

Il faut pourtant admettre que l’extase sexuelle est le substitut le plus « à portée de main » de l’extase, ou plutôt de l’enstase spirituelle. Le sexe, la jouissance, est une *unio mystica* à la portée de n’importe qui, c’est une « réalisation » extatique que l’on obtient après quelques minutes de « travail » physique au lieu d’un travail spirituel de plusieurs années… où l’on n’a même pas la garantie d’une « jouissance » spirituelle. La sexualité nous a été proposée des années durant au cours du dernier siècle, et voilà qu’elle nous est imposée, comme substitut immédiat, facile, concret et charnel à… la déification.

C’est justement pour cela qu’on force l’introduction brutale, contre nature, de la sexualité dès la plus tendre enfance, dès la période des secrets et des mystères des contes, des « petits mystères » des petits, préparatoires aux grands mystères de la vie spirituelle.

Ainsi, par la sexualité précoce, par la sexualisation de l’enfance, on inhibe chez l’enfant, l’homme de demain, la soif de connaissance, on lui coupe sa racine céleste par la « découverte du corps » et l’auto-érotisme infantile… le « dogme » politiquement correct impose le remplacement des mythes, des contes et de Dieu par… la masturbation. Une masturbation institutionnalisée, programmatique et dogmatisée ! Telle est aussi la finalité de la Loi de l’éducation sexuelle que Iohannis et son gouvernement progressiste veulent faire passer au Parlement, car c’est une loi « de son temps », une loi exigée par les nouveaux standards du monde de la « Nouvelle Normalité ».

Mais cela ne suffisait pas ! Car le sexe naturel relève encore d’une loi de la nature, voire d’une normalité devenue rétrograde, politiquement incorrecte, qui a déjà trop de liens avec le monde ancien, conservateur… tous niant l’« esprit » et le dogme de la « Nouvelle Normalité ». C’est la raison pour laquelle, dès l’enfance, l’homme de demain est endoctriné dans l’idée que tout est à l’envers, est « autrement » que ce qu’il est, qu’il doit être « autrement »… d’où la notion de fluidité et l’encouragement d’options qui, hier encore, étaient considérées comme déviantes.

Que les choses, dans la « Nouvelle Normalité », doivent en être ainsi, à l’inverse de ce que nous savions naturel, est une certitude, confirmée par l’ordre du président Biden. À partir du 5 février 2021, toute attitude contraire vous place sur une trajectoire de collision avec la doctrine officielle du « partenaire stratégique », vous met directement sur la liste de ceux qui se trouvent sur l’« axe du mal ».

Ce n’est pas moi qui le dis, mais le décret lui-même (une sorte d’Ordonnance d’urgence) de Biden : il se propose non seulement que « tous les départements et agences du gouvernement américain engagés dans la politique étrangère veillent à ce que la diplomatie et l’assistance extérieure des États-Unis promeuvent et protègent “les droits humains des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, queer et intersexes dans le monde entier” », mais aussi d’engager un « effort mondial pour combattre ce qu’ils appellent les groupes “anti-genre” à travers le monde. »

Cet ordre n’intervient pas dans un monde où ceux qui ont d’autres orientations sexuelles seraient discriminés ou marginalisés. Nullement ! Ou même au contraire. Dans ce contexte, « il est important de savoir que l’orientation sexuelle et l’identité de genre ne sont pas des catégories de non-discrimination reconnues en droit international. Ces expressions n’apparaissent dans aucun traité de droit important. Elles apparaissent dans des documents sans caractère obligatoire, en particulier dans les documents de l’ONU à Genève qui demandent l’enquête sur les violences contre les homosexuels. Les bureaucrates de l’ONU et les organes de suivi des traités ont déclaré que l’OSIG est une catégorie de non-discrimination, mais leurs commentaires ne sont ni obligatoires ni normatifs. » — comme le mentionne justement l’article de Tribuna.us.

Ce n’est donc pas la protection des personnes ayant d’autres options qui est le but réel de cet Ordre présidentiel.

Non, le but principal paraît être l’institution d’une « liste noire » des personnes qui s’opposent à la sexualité dogmatisée et à la dogmatisation de la sexualité contre nature.

Autrement dit, l’Ordre du président des États-Unis vise explicitement l’éradication de toute forme de conservatisme par l’élimination de l’espace public de toute personne qui s’opposera à la gayification forcée de l’humanité, c’est-à-dire, directement, la marginalisation et la diabolisation de toutes les personnes qui s’opposent au contre-nature généralisé, et en particulier de tous les représentants des religions et des traditions du monde, qu’ils soient chrétiens, juifs, musulmans, hindous, bouddhistes ou de toute tradition qui n’admet pas la « diversité » comme normalité, qui n’acquiesce pas à la « Nouvelle Normalité ».

C’est la continuation « naturelle » dans sa scélératesse de l’interruption totale et simultanée de tous les services religieux dans tous les cultes et toutes les traditions du monde entier, chose qui a eu lieu pour la première fois dans l’histoire de l’humanité l’an dernier, à l’occasion du plandémonium.

Maintenant c’est clair : l’« Homo religiosus » doit être éradiqué s’il ne peut être rééduqué. La nouvelle normalité, l’antitradition, a besoin de l’« Homo sexualis » et surtout des privilégiés de la Nouvelle Normalité — les Homosexuels — et ne peut être bâtie que par eux.

Mais ce n’est là que le but premier. Le but final ne peut être que celui déclaré sans détour par les puissants du jour : la baisse démographique et le dépeuplement de la planète. Pourquoi ? Nous sommes trop nombreux. Trop nombreux et devenus inutiles depuis que nous sommes entrés dans l’ère de la robotisation et surtout de l’Intelligence Artificielle. Nous sommes des bêtes de somme trop chères pour ce que nous produisons, comme l’étaient devenus les chevaux vers le milieu de la révolution industrielle, quand ils ont commencé à transporter plus cher que les machines à vapeur. L’effet ? Les chevaux ont disparu, envoyés aux abattoirs.

Nous, ils ne peuvent pas nous envoyer aux abattoirs. Et il semble que nous soyons plus résistants aux maladies et aux infections qu’on ne l’aurait souhaité.

Alors la seule solution est que nous ne nous multiplions plus ! Et comme l’abstinence ne peut être une solution dans un monde du sexe dogmatisé, la seule solution est l’encouragement des relations sexuelles contre nature, dont ne peut résulter aucun être humain nouveau.

Ce n’est vraiment pas compliqué…

Et si aujourd’hui ils disent que nous sommes déjà quelque 10 % « autrement », il paraît que ce n’est pas suffisant. Le but, mathématiquement et statistiquement, est d’atteindre une proportion d’au moins 30 % qui sortent complètement du schéma de l’« accroissement naturel », auxquels s’ajoutent les célibataires et les couples infertiles (de plus en plus nombreux) ainsi que les couples qui ont au plus 2 enfants (et donc un accroissement naturel de 0) ! De cette façon, dans 20 ans au plus, le « problème » de la surpopulation aura disparu.

Il suffit que les obstacles soient écartés systémiquement et systématiquement !

Et ces obstacles, c’est nous, ceux qui refusons la « Nouvelle Normalité ».

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