29 juin 2022
De la nécessité d’imposer les grandes fortunes et les grandes affaires
Sur l’IGFA — 1, 2, 3
Dans la #CoalitionDeLaTrahison PSD-PNL-UDMR on parle beaucoup d’un « rééquilibrage de la charge fiscale ». On en parle beaucoup et à grands cris… et l’on fait peu. En fait, rien du tout !
Alors faisons-le nous-mêmes !
Car, OUI, un « rééquilibrage des charges fiscales » est nécessaire en Roumanie.
Mais faisons-le correctement, en prenant là où est l’argent, non pas encore une fois aux Roumains ordinaires, qui ont toujours supporté le coût de toutes les crises, de tous les gouvernements désastreux qui ont mené le pays au bord du gouffre.
Voilà pourquoi je porte dans le débat public la nécessité de L’IMPOSITION DES GRANDES FORTUNES ET AFFAIRES selon une règle simple : 1, 2, 3 !
L’IMPOSITION DES GRANDES FORTUNES devrait, selon moi, se faire par paliers successifs (et appliqués cumulativement) d’imposition :
- 1 %/an de la valeur totale, cumulée, des actifs mobiliers et immobiliers détenus par un contribuable dépassant 10 millions d’euros,
- 2 %/an de la valeur totale, cumulée, des actifs mobiliers et immobiliers détenus par un contribuable dépassant 100 millions d’euros et
- 3 %/an de la valeur totale, cumulée, des actifs mobiliers et immobiliers détenus par un contribuable dépassant 1 milliard d’euros.
L’IMPOSITION DES GRANDES AFFAIRES devrait se faire par paliers successifs d’imposition :
- 1 % du chiffre d’affaires pour les sociétés commerciales ayant un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions d’euros ;
- 2 % du chiffre d’affaires pour les sociétés commerciales ayant un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros ;
- 3 % du chiffre d’affaires pour les sociétés commerciales ayant un chiffre d’affaires supérieur à 1 milliard d’euros.
Je considère que, pour surmonter la crise actuelle, ce sont surtout les rares et les chanceux qui doivent mettre l’épaule à la roue — ceux qui ont réussi soit par leur propre performance (bien trop peu), soit en spéculant sur les « fenêtres d’opportunité » offertes par les faiblesses de l’État roumain ces 32 dernières années, qu’il s’agisse de personnes physiques ou morales.
À ce schéma d’imposition s’ajoutera l’impôt spécial pour « les contribuables qui exercent des activités d’extraction, de raffinage ou de commercialisation de produits pétroliers et de leurs dérivés », dont je parlais ces jours derniers.
Bien entendu, la proposition ci-dessus revêtira la forme d’un texte de loi rédigé selon toutes les rigueurs de la Loi 24/2000 relative aux normes de technique législative — proposition législative qui, je l’espère, arrivera aussi au Parlement avec l’aide de notre ami, monsieur le député Dumitru Coarnă !
#JusquAuBout
#DesActesPasDesMots
#PourLaNation
#LaCoalitionPourLaNation
Post-scriptum : j’attends vos avis, propositions et opinions sur le Canal de discussion que nous avons utilisé aussi à l’occasion de la rédaction de la proposition législative #LaLoiDeSouveraineté, sur https://t.me/LegeaSuveranitatiiDiscutii
Post-scriptum : je sais, avec cette proposition je vais me mettre à dos tous les securistes et tous les riches du pays et toutes les multinationales… encore ! mais cela en vaut la peine !
Car ce peuple aussi mérite mieux !
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