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12 décembre 2020

Le professeur Caumes provoque un séisme

« Le professeur français Eric Caumes a provoqué un séisme dans le monde médical en affirmant, ces jours-ci, qu’il n’avait jamais vu autant d’effets indésirables pour un vaccin que pour celui produit par Pfizer. Un vaccin qui a déjà commencé à être distribué en Grande-Bretagne et dont la distribution à grande échelle est programmée en France à partir de janvier, écrit LifesiteNews.

Caumes, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, n’est pas l’un des médecins étiquetés « à contre-courant » : il s’est prononcé en faveur de toutes les restrictions et du second confinement. Il a dit qu’il existe un risque de « troisième vague » d’infections si les gens ne respectent pas les règles et ne se distancient pas, surtout à Noël.

Il a en outre déclaré qu’il se ferait vacciner contre la COVID-19 tant qu’il ne s’agit pas d’un vaccin « ARN » comme celui distribué actuellement au Royaume-Uni. Les vaccins « ARN » sont attendus en France en janvier.

Mais Caumes a exprimé son inquiétude à propos de ces vaccins. Dans l’entretien accordé au Parisien, il s’est plaint du manque de données scientifiques disponibles sur leurs résultats et leurs effets secondaires, disant qu’il ne ferait jamais aveuglément confiance à l’industrie des vaccins sur la seule foi des communiqués de presse que publient les entreprises. « En lisant les 53 pages, quelque chose m’a frappé. Je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets secondaires pour un vaccin ! Hormis les réactions minimes dues à l’injection, comme la rougeur locale et la douleur, d’autres effets indésirables sont identifiés à des taux relativement élevés, surtout chez les jeunes, après la deuxième dose. Prenez l’exemple de la fièvre : elle peut apparaître temporairement après une injection, c’est classique. Mais là, 15,8 % des personnes âgées de 18 à 55 ans ont eu 38 °C ou plus dans les sept jours suivant la deuxième injection. Et 45 % ont dû prendre des médicaments contre la fièvre ou la douleur. On parle aussi de 55 % de maux de tête, 62 % de fatigue. Ce n’est pas possible, c’est trop, cela peut poser problème. »

Dans l’entretien pour Le Parisien, on a demandé à Caumes ce qu’il pensait de la situation en Angleterre, où deux jours après la première campagne de vaccination les autorités ont émis une recommandation d’urgence demandant aux personnes souffrant d’allergies sévères de ne pas prendre le vaccin, après que deux patients eurent subi des effets indésirables graves. « Je suis surpris, car ces réactions indésirables ne figurent pas dans le document de l’agence américaine du médicament, qui est ma seule source », a-t-il dit. « Cela confirme qu’il ne faut pas se précipiter. »

La déclaration de Caumes est significative parce que, en tant que médecin et professeur d’université, il ne peut être soupçonné de ne pas soutenir la gestion de la pandémie par le gouvernement français. Il soutient seulement que le vaccin Pfizer à ARN n’est pas sûr.

« Ma principale préoccupation à présent est que les choses pourraient mal tourner avec ces vaccins. On nous reprochera alors d’avoir brûlé les étapes, on nous dira : vous avez été naïfs et vous avez payé cher ces doses, sans savoir si elles sont sûres. Si nous nous trompons, toute l’histoire de la vaccinologie sera discréditée. Aujourd’hui, on a l’impression qu’il faut choisir son camp. Mais tout n’est pas noir ou blanc, cela peut être gris », a conclu le médecin français. »

Plus à https://m.activenews.ro/externe/Expert-francez-in-boli-infectioase-socat-de-numarul-de-reactii-adverse-ale-vaccinului-Pfizer-164124

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